✊ On vous donne rendez-vous le mercredi 22 octobre à 19h30 avec Camille Froidevaux-Metterie (@camille.froidevauxmetterie), Iris Brey (@irisbrey), Pauline Clochec, Aurélie Knüfer et Emmanuelle Yvert (@emmanuelle_yvert) pour parler de l’ouvrage collectif « Théories féministes », publiés aux éditions du Seuil (@editionsduseuil). Lors de cette rencontre nous nous concentrerons sur les textes des penseur.euses lesbiennes.
Parité, première vague, Deuxième sexe, charge mentale, écoféminisme, intersectionnalité, care, théorie queer, validisme, male gaze, intersexuation, culture du viol...De la lutte pour les droits civils et politiques qui marque la naissance du mouvement féministe dans la seconde moitié du XIXe siècle aux revendications LGBTQI+ et intersectionnelles qui le redéfinissent au début du XXIe siècle, l’histoire du féminisme est celle d’un foisonnement d’autrices, de théories et de courants. Fort de 130 articles, l’ouvrage collectif Théories féministes est une exploration inédite de cette histoire des idées, coordonnée avec exigence et passion par Camille Froidevaux-Metterie, et destinée tant à la jeunesse, aux étudiant·es et aux militant·es qu’au grand public éclairé. Plutôt que d’écrire une histoire des luttes féministes, ou une sociologie des mouvements d’émancipation des femmes, Théories féministes rend compte de la pensée féministe dans son historicité et sa diversité, et vient ainsi palier un vide éditorial et répondre à une forte demande.
💜 Coup de coeur pour le roman « Une pieuvre au plafond » de Melvin Mélissa (@melvinmelissa__) aux éditions Editions Payot et Rivages (@editionsrivages) : un premier roman « punk, queer et révolté » sur les addictions, l’art, le polyamour, les traumas et la résilience !
« Parmi les « déglingués » des Hauts-de-France, Sibylle et Simon mènent une vie marginale, faite d’art et d’excès. Leur quotidien oscille entre élans artistiques et angoisses du lendemain. Lorsqu’ils rencontrent Haroun, leur relation prend un nouveau tournant : l’aventure d’un soir se transforme en une passion dévorante. Ensemble, ils décident de former un trio qui défie les normes établies. Mais, pour avancer, Sibylle et Simon doivent d’abord affronter leur dépendance à la drogue et les traumatismes du passé. »
🏳️🌈 On vous donne rendez-vous le samedi 18 octobre à 19h pour une rencontre avec Julien Marsay (@julien_marsay) pour le lancement du livre « Queers : riposter à l’injure » publié aux éditions Payot (@editionspayot).
Lois discriminatoires, hausse des violences, discours haineux, harcèlement en ligne et baisse de l’acceptation sociale : dans de nombreux pays, y compris à nouveau parmi les pays dits « progressistes » du nord, le mode de vie, la liberté et le droit à vivre en sécurité des personnes queers sont actuellement menacés.
Nombreuses sont les modalités de résistance. La première chose à faire est d’affirmer un socle commun de mémoire pour que cette lutte puisse exister: rappeler le harcèlement, les sévices, les massacres, la stigmatisation – des thérapies de conversion aux camps de concentration, en passant par l’attentat d’Orlando, le Sida, la Manif pour tous... Rappeler aussi les grandes figures de la lutte, les grands mouvements de résistance et d’affirmation du droit à exister. Et enfin regarder en face les dissensions au sein des mouvements actuels. Tout cela afin de pouvoir dire « nous », dans un moment historique de backlash pour les droits des queers. Et se réchauffer en rappelant la force et le dynamisme des mouvements de résistance actuels.
Agrégé de Lettres modernes, auteur de « La Revanche des autrices. Enquête sur l’invisibilisation des femmes en littérature » chez Payot, Julien Marsay travaille depuis des années sur les questions de genre et de représentations, notamment sur le rôle du patriarcat dans les processus d’occultation de tout ce qui n’obéit pas aux règles normatives du masculin. Concerné par les lgbtphobies, il a pris la parole publiquement sur le sujet, aussi bien à titre intime que politique (notamment dans Libération).
🔥💦 « L’endroit de mon trouble » de Lumen (@lumen_auteur) paru à @lamusardine.editions est en lice pour le prix Gouincourt !
Dans « L’endroit de mon trouble » Lumen explore la relation entre deux personnes queers : un•e thérapeute et une travailleuse du sexe qui s’aiment, se désirent, et s’inventent a travers la sexualité. Ce roman érotique et masturbatoire brouille les frontières entre fantasme et réalité, entre sexualité et thérapie, et questionne ce qui nous excite vraiment.
On a adoré ce texte érotique et politique d’une grande tendresse, qui met en scène des corps queer désirants et désirés.
Le prix Gouincourt est un prix littéraire consacré à la littérature lesbienne francophone, créé en 2025 par @lesbien.raisonnable et @alex_lachkar
📚On vous donne rendez-vous le jeudi 16 octobre à 19h30 pour une rencontre croisée avec Léa Gauthier (@leagauthier75011) et Hélène Aldeguer (@helenealdeguer) autour de la BD Emma Goldman, femme et anarchiste, publié aux éditions Futuropolis et autour du livre Trois femmes en colère : Emma Goldman, Voltairine de Cleyre, Lucy Parsons, publié aux éditions Payot. Emma Goldman, femme et anarchiste
Léa Gauthier et Hélène Aldeguer nous racontent le destin hors norme d’Emma Goldman (1869-1940), activiste et penseuse. Très tôt consciente des injustices du système capitaliste, elle milite toute sa vie pour renverser l’ordre social. Ses exceptionnels talents d’oratrice font vite d’elle une figure mondialement connue de l’anarchisme… et une femme considérée comme la plus dangereuse des États-Unis ! Accusée d’incitation à l’émeute, opposée à la conscription lors de la Grande guerre, promouvant la contraception et l’avortement, elle est de nombreuses fois emprisonnée. Déchue de sa nationalité, exilée en Russie lors de la Révolution bolchévique, elle dénonce rapidement les dérives du communisme soviétique. Trois femmes en colère : Emma Goldman, Voltairine de Cleyre, Lucy Parsons Elles avaient la rage et refusaient la sidération. Ces trois femmes nous montrent la voie. Emma Goldman, Voltairine de Cleyre et Lucy Parsons : elles ont vécu alors que naissait violemment le capitalisme industriel. Chacune à sa façon, elles ont engagé un combat, exprimé une colère. Lucy Parsons, contre l’exploitation salariale ; Voltairine de Cleyre, pour l’éducation ; Emma Goldman, pour la liberté des corps. Loin de désirer le chaos, la destruction, elles ont dégagé, en luttant pied à pied, sans jamais baisser la garde, des espaces de résistance où inventer des vies enviables.
Bios en commentaire
✨Venez découvrir notre nouveauté : le Pumpkin cake sans gluten ! 🎃
Il est fait maison par Margot et Mine de Chulita (@holachulita.paris) qui réalisent leur propre purée de citrouille pour concocter ce cake d’automne !
De quoi ravir nos papilles !
❤️ On vous donne rendez-vous le mardi 7 octobre à 19h30 pour une rencontre autour de l’essai collectif Venir au monde, Autonomie, dignité et luttes pour une justice reproductive, publié aux @editionstrouble Johanna-Soraya Benamrouche (@johannasoraya) et Eva-Luna Tholance (@ladoulaqueer), les co-directrices de l’ouvrage.
Le mouvement pour la justice reproductive est né en réponse à la violence tristement banale qui marque nos vies reproductives depuis notre naissance, décuplée par le racisme, le sexisme et levalidisme médical. Prolongement des théories nées aux États-Unis avec le collectif féministe noir SisterSong dans les années 90, ce livre explore l’autonomie corporelle, la santé et la parentalité, en montrant que des luttes comme celles pour les droits des personnes trans ou le droit à l’IVG, contre les violences obstétricales ou la pollution environnementale font partie d’un même mouvement pour l’autodétermination des corps. Il affirme que l’autonomie et la dignité se gagnent ensemble, dans un cadre d’interdépendance et de solidarité collective.
Avec les textes de :
Ju(stine) Madiot, Tsippora Sidibé, Amandine Gay, Cléo, Lisa Dvorničić, Elena Chamorro, Noémie Le Deun, Sarah Zouak, Adija Benamrouche, Claire et Ali , Anne-Solène Taillardat, Lallab, Mélanie Ngoye-Gaham, Fatou Dieng, Elsa Bastien, Adèle David et Estelle Jonier du collectif La Bulle IDF, Joohee Bourgain, Le Collectif Vietnam-Dioxine
[suite en commentaire]
📚Rendez-vous le vendredi 3 octobre à 19h30 pour une rencontre croisée avec Myriam Bahaffou, "Éropolitique : écoféminisme, désirs et révolutions", éditions le passager clandestin (@lepassagerclandestin.editions) et Raísa Inocêncio, « Guérir Venus : décoloniser l'amour », éditions Wildproject (@editionswildproject).
Éropolitique : écofeminisme, désirs et révolutions de Myriam Bahaffou
Peut-on faire de l’érotisme une force politique écologique ? C’est le pari de ce livre dans lequel Myriam Bahaffou critique la réduction du plaisir à un objet de consommation et de conquête, auquel elle oppose une éropolitique collective, décoloniale, antispéciste et queer. Loin de l’injonction à l’épanouissement individuel et des fantasmes de l’amour libre, l’éropolitique s’affirme comme une ouverture vertigineuse sur le monde. À travers la critique du consentement, l’exploration de pratiques dissidentes (l’écosexualité, le BDSM) ou plus populaires (le jeûne, la danse), l’autrice réhabilite les corps minorisés, défend une hyperféminité féministe et plaide pour un désir frondeur et avant tout déviant.
Myriam Bahaffou est chercheuse en philosophie le jour, militante écoféministe la nuit (entre autres activités secrètes). Elle s’intéresse aux liens interespèces dans une perspective écoféministe et décoloniale afin d'élaborer une compréhension intersectionnelle des enjeux touchant à la justice climatique. Elle est l'autrice de "Des paillettes sur le compost. Écoféminismes au quotidien" (le passager clandestin, 2022). Elle a récemment signé plusieurs préfaces (Lynn Margulis, Gaïa, sexe et catastrophe, Wildproject, 2024 ; Yuna Visentin, Spiritualités radicales, Divergences, 2024) et coordonné le recueil "L'écoféminisme en défense des animaux" (Cambourakis, 2024).
(Suite en commentaire)
✨L'association Violette and Co vous donne rendez-vous le jeudi 2 octobre à 19h30 pour la table ronde "Lesbiennes sous influence : déjouer les dépendances, créer nos espaces."
Pour la première fois, Hortense Belhôte (@hortensebelhote) et Charlotte Peyronnet (@charlotte_peyronnet) se rencontrent pour un échange inédit : interroger les mécanismes de dépendance qui traversent nos vies et nos relations, et explorer les manières de créer, ensemble, des espaces d’autonomie, de désir et de liberté.
Hortense Belhôte est actrice, autrice et historienne de l’art. Elle est la créatrice de Merci de ne pas Toucher, une web série Arte réalisée par Cécilia de Arce, qui décrypte les chefs d’œuvre de l’art classique européen. Comédienne, elle a joué pour le théâtre et le cinéma. Titulaire d’un Master 2 en histoire de l’art, elle a enseigné dans des écoles d’art. À la croisée de ses pratiques, elle a créé ses 6 conférences spectaculaires. En 2024, sa résidence au Musée d’Orsay donne lieu aux spectacles Escape Game et au livre Sortez du cadre, publié au Seuil en 2025.
Après ses études à Science Po, Charlotte Peyronnet devient journaliste et dirige la boulangerie Demain, jusqu'en 2025. Elle publie son premier livre Et toi, pourquoi tu bois ? aux éditions Denoël. Elle est également conférencière et sensibilise autour des sujets de l'alcool.
Entrée libre et gratuite.
Aujourd'hui on voulait mettre en avant une nouvelle maison d'édition spécialisée dans la BD érotique et queer : les éditions Labrys ! @editions_labrys
Les éditions Labrys ont déjà publié trois BD : Acab Catch Club de Baz Gauthier (en rupture de stock mais on attend son retour avec impatience !), "La Fontaine de Jouissance" de Chameu et "A Distance" de Nour Hifaoui.
Venez les retrouver à la librairie !
ERRATUM ✨Le programme du mois d’octobre est arrivé✨
[Début de la transcription]
Rencontres
Dans la librairie café, accessible PMR
MERCREDI 1 OCT.
19h30 - Table ronde Survivre aux institutions en présence d’EL*C, SOS homophobie, 1001 Lesbiennes et queer et Queer Education, organisée par Violette and Co Association
JEUDI 2 OCT.
19h30 - Table ronde Lesbiennes sous influence: déjouer les dépendances, créer nos espaces avec Hortense Belhôte et Charlotte Peyronnet, organisée par Violette and Co Association
VENDREDI 3 OCT.
19h30 - Rencontre croisée avec Myriam
Bahaffou, autrice d’Éropolitique : Écoféminisme, désirs et révolution, éditions le passager clandestin et Raísa Inocêncio, autrice de Guérir Vénus : Décoloniser l’amour, éditions Wildproject
MARDI 7 OCT.
19h30 - Rencontre autour de Venir au monde : autonomie, dignité et luttes pour une justice reproductive avec Johanna-Soraya Benamrouche et Eva-Luna Eva-Luna Tholance, éditions Trouble
JEUDI 9 OCT.
19h30 - Table ronde Sexualités et cinéma, par la CST avec Jessica Palud, réalisatrice.
VENDREDI 10 OCT.
19h30 - Rencontre autour de Transatlantique avec Camille Corcéjoli, éditions la contre allée
JEUDI 16 OCT.
19h30 - Rencontre croisée autour de Trois femmes en colère : Emma Goldman, Voltairine de Cleyre, Lucy Parsons, éditions Payot, et Emma Goldman: femme et anarchiste, éditions Futuropolis, avec Léa Gauthier et Hélène Aldeguer
SAMEDI 18 OCT.
19h - Lancement de Queers: Riposter à l’injure de Julien Marsay, Payot
MERCERDI 22 OCT.
19h30 - Rencontre autour de l’essai collectif Théories féministes, avec Camille Froidevaux-Metterie et Mara Montanaro, editions du Seuil
VENDREDI 24 OCT.
19h30 - Avant-première du dernier épisode du Pocast 26 rue des Lesbiennes présenté par L’Avalanche
SAMEDI 25 OCT.
19h - Rencontre autour du zine Tu es aussi libraire ? À propos d’Artemys et des Lesbianaires, avec Cloé Barbier et Lyssa Choukrane.
MARDI 28 OCT.
19h30 - Rencontre autour de Millarca ou la véritable histoire de Carmilla avec Orlane Escoffier, éditions Goater
[suite de la transcription en commentaire]
Nous venons d’apprendre le décès d’Assata Shakur (juillet 1947 - septembre 2025).
Assata Shakur fut, dans les années 60 et 70, militante du Black Panther Party et de l’Armée de Libération Noire. Elle a connu le formidable bouillonnement d’une époque de révoltes et d’espérances pour les Noirs des États-Unis, comme la répression. De sa tendre enfance à son exil à Cuba, ses souvenirs se structurent autour du récit d’un emprisonnement de six ans. Une exceptionnelle leçon d’histoire populaire et d’engagement dans laquelle Assata dresse un portrait sans fard de l’oppression raciale et de la violence capitaliste aux États-Unis. Cette autobiographie est une lettre d’amour au peuple noir ainsi qu’à tous les opprimés. Une source d’inspiration inaltérable pour celles et ceux qui, à travers le monde, exigent la dignité et la justice.
Découvrez la nouvelle édition d’ « Assata : une autobiographie » publiée le 22 août dernier par @pmn_editions, Direction éditoriale, préface et traduction par le collectif @casesrebelles
💪 Retrouvez-nous mercredi 1er octobre à 19h30 pour la table ronde « Survivre aux institutions ».
Violette and Co Association réunit EL*C (@elc_lesbiancommunity), Queer Education (@queereducation), SOS Homophobie (@soshomophobie) et 1001 Lesbiennes et Queer (@milleetunequeer) pour une discussion essentielle : comment (sur)vivre, résister et construire des solidarités face à des institutions qui trop souvent nous invisibilisent ou nous brisent. Le récent suicide de Caroline Grandjean rappelle avec force les violences systémiques que subissent encore les personnes LGBTQI+.
❤️ Nos coups de coeur en littérature enfin disponibles en format poche :
- « Histoire d’une domestication » de Camila Sosa Villada, traduit de l’espagnol (Argentine) par Laura Alcoba. Poche publié aux @editionspoints, grand format aux @editionsmetailie.
- « Portrait Huaco » de Gabriela Wiener (@gabrielawiener), traduit de l’espagnol (Pérou) par Laura Alcoba. @editionsmetailie pour le poche et le grand format.
- « Femme portant un fusil » de Sophie Pointurier (@s_pointurier). Poche publié aux @editionspoints, grand format par @harpercollinsfrance.
- « Odyssée des filles de l’Est » d’Eliza Gueorguieva. Poche publié aux @editionsfolio, grand format aux @editionsverticales.
- « Noir d’Os : Mémoire de fille » de bell hooks, traduit de l’anglais (États-Unis) par Lorraine Delavaud. Poche publié aux @editionspoints, grand format chez Plon.
- « Blackouts » de Justin Torres, traduit de l’anglais (États-Unis) par Laetitia Devaux. Poche aux @editionspoints, grand format chez @editionsdelolivier.
- « Le livre du large et du long » de Laura Vazquez (@lauralisavazquez). Poche et grand format aux @ed_sous_sol.
- « Une partie rouge » de Maggie Nelson, traduit de l’anglais (États-Unis) par Julia Deck. Poche et grand format aux @ed_sous_sol
- « Le futur » de Naomi Alderman (@naomi_alderman), traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Jessica Shapiro. Poche chez @editionsfolio, grand format aux @editions_gallimard.
- Photo manquante : « Triste tigre » de Neige Sinno. Édition poche chez @editionsfolio, grand format par @editions_pol.