Suite à notre action du 1er avril, 270 familles, femmes seules et mineures isolées ont été mises à l’abri par la Mairie de Paris. Dans les gymnases, des solutions d’hébergement hors de Paris leur ont été proposées - loin de leurs démarches administratives et de leurs études. Marcia témoigne de son inquiétude vis-à-vis de son recours de reconnaissance de minorite si elle accepte la relocalisation en région, de la violence auquelle sont confrontées les mineures isolées mais aussi de son envie d’étudier.
Nous revendiquons un logement durable et digne !
Suite à notre action du 1er avril, 270 familles ont été mises à l’abri par la Mairie de Paris. Dans les gymnases, des solutions d’hébergement hors de Paris leur ont été proposées - loin de leurs démarches administratives, de leurs emplois ou du lieu de scolarisation de leurs enfants. Christiane témoigne de ses problèmes de santé accentués par la médiocrité de l’hébergement provisoire fourni par la Mairie de Paris et de sa crainte que la délocalisation proposée à Marseille l’éloigne et de ses démarches administratives et de sa vie personnelle.
Nous revendiquons un logement durable et digne !
Suite à notre action du 1er avril, 270 personnes ont été mises à l’abri par la Mairie de Paris suite à des mois d'errance sans solution. Dans les gymnases, des solutions d’hébergement hors de Paris leur ont été proposées - loin de leurs démarches administratives, de leurs emplois ou du lieu de scolarisation de leurs enfants. Caroline témoigne de sa crainte d’une dégradation de sa situation si elle accepte la relocalisation en région, et du contraste absurde entre les 300 000 logements vides de la capitale et le nombre de personnes sans logement.
Nous revendiquons un logement durable et digne !
Aujourd’hui, la préfecture de Paris est venue nous proposer des orientations en région comme « solutions », plus d’une semaine après notre mise à l’abri.
Ces solutions en région ne sont pas des garanties stables et durables pour notre avenir, c’est pourquoi nous leur répondons par cette lettre, qui explique notre refus de partir.
@paris_maville @prefet75
Le 1er avril, nous avons occupé le parvis de la mairie du 20e arrondissement, avec l’aide de @utopia56paris, @medecinsdumonde, @jamaissanstoit et @barreaudeparissolidarite.
Nous avons obtenu une victoire, mais la lutte doit continuer, pour l’accès à un logement durable et digne.
Les familles et soutiens du collectif Lutte pour un Logement Durable exigeons la réquisition des bâtiments vides et la mise à disposition de logements dignes et pérennes.
Rejoignez-nous à 18h devant la mairie du 19e arrondissement pour revendiquer l’ouverture du lycée George Brassens en Centre d’hébergement d’urgence, et la réquisition des logements vides !
Témoignage de Nicole, déléguée du Collectif Lutte pour un Logement Durable. Présente lors de notre action devant la mairie du 19e arrondissement dans la nuit du 23 au 24 janvier, elle n’a pas été mise à l’abri le lendemain matin. Elle revient donc sur les raisons et le déroulé de notre action la nuit dernière, du 26 au 27 janvier.
⚠️Nous sommes toujours, dont Nicole, une trentaine de personnes sans solution d’hébergement.⚠️
Femmes et familles, nous nous mobilisons aujourd’hui au sein du Collectif Lutte pour un Logement Durable pour dénoncer les conditions dans lesquelles nous vivons, entre la rue et des hébergements précaires. Nous luttons pour obtenir un logement durable, stable et de qualité. À Paris, plus de 100 000 logements sont vacants pour 3000 personnes à la rue : nous demandons leur réquisition.
Rejoignez-nous dans notre lutte !
Collectif Lutte pour un Logement Durable