Le lancement de la série 1 livre, 1 semaine commence par une recommandation de Solène d’un livre d’Alain Gresh, « Vérités sur un conflit ».
On rappelle l’intention de l’auteur, exprimée dans l’avant propos « Lettre à ma fille » :
« J’ai écrit ce livre pour toi, en pensant à toi et à tous les jeunes de vingt ans. Cela fait plus de deux décennies que j’écris sur le conflit israélo- palestinien, que je donne des conférences sur ce thème, que j’effectue des reportages sur place. J’ai débattu ardemment des droits des Palestiniens, de la nature de l’État d’Israël, de la paix à venir. Convaincu de la force de la raison et de la logique, de la nécessité de surmonter les préjugés, j’ai essayé de comprendre, de faire comprendre cet Orient prétendument compliqué. »
En plus du caractère historique de cette plaidoirie, l'audience à la CIJ - initiée par l'Afrique du Sud contre Israël pour son génocide du peuple palestinien - représente un éveil pour nous tous.
Nous relevons plusieurs points :
• Le nom « Netanyahu » n’a été cité que deux fois, à la 56e minute, lors d’un visionnage de son discours génocidaire Amalek « prophétique juif ». Ce n'est alors pas seulement leur figure de proue qui a été emmenée à La Haye, mais toute l'idéologie de cet État ethno-suprémaciste, touchant « toutes les sphères de l'État israélien ». Les TikTok de soldats israéliens se vantant d'actes de torture, célébrant la destruction de la vie palestinienne, ont été projetés à La Haye. Leurs chants, leur ministre, leurs invités de plateaux télévisés, leurs réservistes retraités, tous acteurs de la Nakba, ont été projetés.
Ils ont démontré l'essence violente du sionisme, sans la projeter sur un unique dirigeant élu démocratiquement.
• D’emblée, le premier plaidoyer évoque la Nakba, ce qui contextualise la cruauté développée et le meurtre inégalé de ces 97 derniers jours, rappelant que la volonté génocidaire ne découle pas d'un esprit revanchard et tourmenté post-7 octobre, mais plutôt de la perpétuation et du continuum de la Nakba, intensifiée aujourd’hui car impuni.
• Ils se sont certainement appuyés sur Gaza pour démontrer le caractère génocidaire de la politique sioniste, mais l'étendent spatio-temporellement.
À toute la Palestine fragmentée, à toutes ces décennies.
Palestine, Palestine, Palestine, Afrique du Sud
Lien de la plaidoirie en bio
- Montaha
Témoignage d'une exilée de Beit Hanoun que nous avons reçu.
Un récit mêlant souvenirs et sentiments dans un contexte effroyable. Un récit rempli de tristesse, de peur et de peine. Le récit d'une exilée voyant sa ville natale être la proie d'une inhumanité sans pareille.
Cependant, Beit Hanoun et Gaza se reconstruiront. Les nouveaux souvenirs qui seront forgés permettront au peuple palestinien d'aller de l'avant et les rapprocheront de leur quête de liberté.
Afin de préserver son anonymat, ses mots ont été lus par Kenan.
#cessezlefeu
#ceasefirenow🇵🇸
Au-delà des frontières physiques, c’est aussi la clé de l’unité, de la solidarité et de la persévérance dans la quête collective d’un avenir juste.Cette clé représente l’espoir indomptable, la dignité inaltérable et la mémoire persistante malgré les défis. Chaque clé évoque une histoire, une maison, une identité, témoignant du lien inextricable entre les Palestiniens et leur terre 🗝️🇵🇸…
- Maï
Samidoun pour notre intention d’y retourner.
-La première image est l’ornement d’une calligraphie islamique, artiste inconnu-
- « Sumud : Soul of the Palestinian people » écrit par Dr Toine Van Teeffelen est la source de toutes les citations & témoignages palestiniens
- Montaha
Certains de nos membres sont de confessions chrétiennes, alors que Noël approche ils ressentent la discordance de ce silence quand leur berceau subit une telle extinction.
On fera entendre leur rôle important dans l’identité palestinienne, que ce soit dans leur résistance, spiritualité, art et savoir.
La voix de ces palestiniens qui font tout aussi preuve de « soumoud », fermeté, résilience.
- Solène
C’est le dernier poème écrit par le brillant professeur, écrivain, poète, Refaat Al-Areer, le 1er novembre 2023.
Al-Areer a été assassiné par Israel, lors d’une frappe meurtrière faisant d’innombrables morts.
Il est l’auteur de « Gaza Unsilenced » et « Gaza writes back » - recueil de nouvelles portant l’écho de ses étudiants écrivains. Certains d’entre eux l’ont précédé et sont tombés en martyr, léguant des voix qui perdurent et élèvent. D’une lumière, un éclat de rire, de larmes, d’un rêve de liberté, et d’une résilience inébranlable…
Quand le présent est horrifiant, le désespoir accablant, ce livre prenait charge de consolation sans distraction.
Que l’on vive pour l’honorer
@we_are_not_numbers @gaza_shaheed
- Montaha
ICI et AILLEURS, Jean-Luc Godard (1976)
Ici : une famille francaise qui regarde la television. Ailleurs : des images de la revolution palestinienne. Apprendre à voir ici pour entendre ailleurs. Apprendre à s’entendre parler pour voir ce que font les autres.
Lien du film en bio
- Montaha
Le personnage de Handala, omniprésent dans la culture palestinienne depuis près de 50 ans, renferme une symbolique profonde et un lourd bagage historique.
Bien que créé par Naji al-Ali, qui est considéré comme le premier caricaturiste assassiné pour ses dessins, Handala, représente aujourd’hui la Palestine tout entière.
Ce chant,
écrit par les femmes des prisonniers pendant la révolution palestinienne en 1936.
Ces ingénieuses aimantes rajoutaient un -lé à tous les mots, inversaient les lettres pour se faire entendre sans que le colon sioniste britannique ou juif ne lui en prive.
Des mots d'amour, d'espoir, de nostalgie témoignant d'une tristesse partagée pour nos tendres bien aimés privés de tout, qui résonnent encore aujourd'hui-
5200 prisonniers avant la prise d'otages visant leur libération
Plus de 8000 aujourd'hui
Le colon et ses prisons de tortionnaires c'est une vieille histoire, les braves résistants porteurs de liberté et l'espoir inaltérable de ceux qui l’attendent aussi
- Montaha
Cette déclaration s'appuie sur des archives du CICR, Comité International de la Croix Rouge déclassifiés en 1996 mais aussi sur des chercheurs, auteurs et historiens tels que Salman Abu Sitta, Terry Rempel, Jacques de Reynier... et 22 précieux témoignages de palestiniens survivants à ces camps.
Les photographies, elles, viennent toutes du livre de l'autrice israélienne Ariella Azoulay ;
« From Palestine to Israel - A Photographic Record of Destruction and State Formation, 1947-1950 »
- Montaha
À l’occasion de la journée international des droits de l’enfant ce lundi 20 novembre 2023, il est nécessaire de rappeler le quotidien en Palestine de ceux qui sont pris en cible sans aucune distinction pour leurs âges. Aujourd’hui à Gaza c’est environ un enfant tué toute les 10mn.
Sources :
Middle East Eye
France inter
L'Express
La Palestine ne s’épuise pas de symboles, nous présentons aujourd’hui le plus populaire : le Keffieh qui inonde nos manifestations et accompagne nos voix pour la liberté de la Palestine. En transcendant les religions, nationalités, genres et classes sociales, portons le avec toute son essence, et honorons son histoire.
- Isra
Faire entendre la voix des palestiniens 🇵🇸 : c’est la mission que l’on se donne par le biais de cette association. Portée par un groupe de jeunes palestiniens, nous avons décidé de nous réunir, ainsi que tous ceux qui veulent se joindre à nous, afin de faire rayonner la richesse de notre héritage.
Condamnés à l’exil et refusant de se résoudre à l’oubli, nous, enfants de la Nakba, allons vous dévoiler les secrets de notre histoire, de notre culture et ce qui fait la renommée de notre peuple. Des publications régulières sur de nombreux thèmes et de nombreux évènements.
Vous aurez ainsi l’occasion de découvrir la Palestine de l’intérieur, car comme le disait si bien Mahmoud Darwish : « Nous sommes nés de notre exode, et nos pas sont des signes de la route qui se prolonge. Nous sommes les fils des réfugiés, et notre patrie est une valise ».