Patron voyou sous les verrous !
C’est le 43ème jour de grève au salon Sabadou & Jade dans le Xe arrondissement de Paris. Après des années à se faire exploiter dans les pires conditions par un patron voyou, les salarié·es ont trouvé la force de s’organiser. Malgré la peur, la soif de justice et de dignité ont poussé nos camarades à lancer un puissant mouvement de grève.
Cela fait donc plus d’un mois qu’ils et elles occupent leur lieu de travail, jusqu’à obtenir satisfaction.
🤝 Passez les voir sur leur piquet pour leur apporter votre soutien, et participez à la caisse de solidarité (lien en bio)
🎥 Reportage vidéo à retrouver sur Youtube (lien en bio)
🚨Urgence, ne les laissons pas faire.
Les députés macronistes, LR et RN sont passés en force sur le 1er mai avec un 49-3 parlementaire.
Après nous avoir volé 2 ans de vie avec la réforme des retraites, ils veulent nous voler le 1er mai.
📝 Signez la pétition sur cgt.fr
✂️ Coiffeuses en col’hair : grève à Château d’eau contre un patron voyou !
À l’institut Sabadou et Jade, la cadence infernale du travail a laissé place à l’effervescence du piquet de grève. Depuis plus d’un mois, les 13 salarié·es de ce salon occupent jour et nuit le 65 boulevard de Strasbourg, et réclament les salaires que le patron leur doit.
À l’origine de ce mouvement : un contrôle URSSAF. Les agents venus contrôler l’institut ont appris aux salarié·es que leurs contrats de travail et leurs fiches de paie étaient bidonnés par leur patron. Ce même patron a racketté certain·es salarié·es de 250€ par mois pendant plusieurs années. Pour finir de mettre le feu aux poudres, les salaires n’étaient plus versés depuis des mois.
Alors malgré la peur, face à l’injustice, Bintou une des esthéticienne est venue frapper à la porte de la CGT. « Ça a fait l’effet d’une bombe » confie Mamadou. Après quelques réunions, tout le monde est convaincu : c’est la grève.
Venez les soutenir ce jeudi à partir de 17h30 🤝
💶 Caisse de solidarité en bio
🛒 « On sera là toute la journée, et même la nuit s’il le faut »
Plusieurs centaines de travailleur·euses occupent le Auchan de Bagnolet pour dénoncer des salaires trop bas, alors que les prix augmentent, notamment ceux du carburant.
Comme eux, des millions de salarié·es sont enfermé·es dans des emplois sous-payés.
Pour les 4,2 millions de salarié·es à temps partiel (à 80 % de femmes), la double peine se lit dans le salaire moyen : 1 030 € par mois, à peine le seuil de pauvreté.
76 branches professionnelles sur 230 ont un niveau de rémunération inférieur au Smic, soit 6 millions de salarié·es dans le privé.
La France ne dispose plus que du 6ᵉ salaire minimum en Europe.
Nous dénonçons une organisation politique de la compression des salaires.
Plus les salaires sont bas, plus l’état exonère les patrons de charges. Au total, c’est 80 milliards de manque à gagner.
Il est urgent d’augmenter le Smic, de revaloriser les grilles salariales, et d’instaurer une échelle mobile des salaires indexée sur les prix.
💥 Pas touche au 1er mai 💥
Le patronat, le gouvernement, la droite et l'extrême-droite veulent s'attaquer au seul et unique jour férié et chômé en France !
Ils disent que ce sera volontaire. Mais nous les travailleur·euses, on sait qu'avec le chantage à l'embauche et à l'emploi, le "choix" n'existe pas en entreprise.
Ils disent que ce sera payé double. Mais on est déjà payé·es pour ne pas aller travailler ce jour là. Si on devait travailler un jour de plus, ce serait normal d'être payé·e un jour de plus !
Ils disent que c'est pour défendre le petit boulanger et le petit fleuriste. Mais ces commerces peuvent déjà ouvrir le 1er mai ! En réalité, cette loi Intermarché-Interflora sert l'intérêt des grands groupes.
Enfin, le 1er mai n'est pas un jour férié comme un autre. C'est un symbole international, arraché par la lutte et par le sang des travailleur·euses.
Les député·es débattront de ce texte le 10 avril. Interpellez-les sur la plateforme alloparlement.fr !
La CGT se félicite de la réussite de ce week-end du #8mars de lutte pour les droits des femmes. Cette journée a réuni plus de 200 000 participant-es dans plus de 200 événements recensés et organisés par les organisations syndicales et associatives féministes.
Dans les grandes villes, on a compté 130 000 manifestant·es à Paris, plus de 10 000 à Toulouse, à Rennes et à Lyon, 8000 à Lille, 2500 à Montpellier, 1800 à Saint-Étienne, mais aussi 600 à St-Nazaire, 500 à Pau, 400 à St-Brieuc, 150 au Tréport…
Cependant, alors que les mobilisations féministes se confirment d’année en année depuis le mouvement #metoo, patronat et gouvernement bloquent toute avancée en matière d’égalité salariale ou de lutte contre les violences sexistes et sexuelles.
En France, le gouvernement, sous pression du patronat, est en train d’enterrer la cause des femmes. Alors que la ministre Aurore Bergé s’était engagée à soumettre au parlement une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, cette promesse est déjà enterrée. Alors qu’une directive européenne impose depuis 2 ans de prendre des mesures pour garantir la transparence des rémunérations et sanctionner les employeurs qui discriminent, le gouvernement a rédigé un projet de loi à minima et ne l’a même inscrit à l’ordre du jour du parlement.
Sous pression de la droite extrême, le gouvernement préfère inscrire à l’agenda la stigmatisation des pauvres et des précaires avec l’allocation sociale unifiée qui pénalisera encore plus les femmes ou la remise en cause du premier mai.
La CGT ne laissera pas faire ce retour en arrière ! Retrouvez nos exigences sur cgt.fr
📸 @souf.flet
🔴 « Reprendre la main sur une entreprise du CAC40 c’est pas anodin. C’est un combat d’émancipation des idées libérales. »
Des centaines de travailleur·euses étaient réuni·es devant le Sénat pour défendre la nationalisation d’ArcelorMittal.
Prochain round le 11 juin à l’Assemblée ✊
🔥 « Moi j’ai de l’acier dans les veines, et j’irai jusqu’au bout »
Grâce à la mobilisation des salarié·es d’ArcelorMittal, organisé·es avec la CGT, le Sénat débat aujourd’hui de la nationalisation de l’entreprise. Nous étions rassemblé·es ce matin devant le palais du Luxembourg pour nous faire entendre des sénateurs.
Cette nationalisation serait une chance de sauver la sidérurgie française, et par extension toute notre industrie. Cette filière est hautement stratégique, pourtant Macron est à la sacrifier aux intérêts privés.
⚠️ « Il va rester 6 femmes de chambre pour 300 chambres »
Le groupe Louvre Hotels menace de supprimer 200 emplois sur toute la France.
Ce « PSE » vise particulièrement les militant·es CGT, notamment au Campanile Suresnes qui sort d’une grève de 9 mois !
On ne laissera pas faire ✊
⚠️ MISE À JOUR LIEU DE RASSEMBLEMENT ⚠️
Le rassemblement est déplacé du champ de Mars à la place Vauban.
RDV place Vauban à Paris dimanche à 14h30
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🇨🇺 Depuis plus de 60 ans, les États-Unis étranglent Cuba avec des mesures coercitives unilatérales contraires au droit international.
Cet acharnement prend un nouveau tournant avec le décret signé par M. Trump le 29 janvier dernier.
Désormais les États-Unis veulent pénaliser très fortement les économies des pays qui procurent du pétrole à Cuba.
Sans pétrole, les transports s’arrêtent, la production électrique est réduite, la conservation des aliments devient plus difficile, les hôpitaux ne peuvent plus fonctionner.
La CGT réaffirme son soutien fraternel au peuple cubain, et appelle ses organisations à multiplier les opérations de solidarité concrètes avec la Centrale des travailleurs de Cuba.
« Quelque chose à changé. L’époque du silence est révolue. »
Ce matin, des dizaines de travailleur·euses d’Ubisoft ont tenu le premier piquet de grève de leur vie.
« Plus que jamais il faut qu’on s’unisse. Ça demande de faire monter le niveau de conflictualité » glisse Blaise, délégué syndical @cgtubisoft.
La situation pourrit depuis longtemps chez le géant français du jeu vidéo. Mais un mail du PDG arrivé fin janvier a achevé de mettre le feu aux poudres.
Coupes budgétaires, fin du télétravail, rupture conventionnelle collective… c’en est trop pour les salarié·es organisé·es en intersyndicale.
Ils et elles affirment que la mauvaise situation de l'entreprise n’est imputable qu’aux décisions de la direction.
Pour Blaise, « les salarié·es d’Ubisoft ne se laisseront plus traiter comme des biens meubles, mais comme ce qu’ils sont vraiment : la richesse de l’entreprise, son intelligence, sa mémoire collective. »
La grève est votée pour les deux prochains jours. Passez voir les camarades en lutte sur leur piquet 🤝
Un immense merci à toutes les personnes présentes hier au meeting national pour les libertés organisé à la CGT.
On lâche rien !
🎬 Replay dispo sur notre chaîne YouTube (lien en bio)
📸 @souf.flet
🔴 Contrats précaires, salaire sous le SMIC, période d'essai de 3 ans... Voilà la proposition du MEDEF pour l'emploi des jeunes !
La CGT refuse de s’engager dans toute négociation qui comporte ces éléments.
Si le patronat tente de s’imposer, il nous trouvera sur son chemin.
🚨 Protégeons le 1er mai !
La droite et l'extrême-droite s'attaquent à un des symboles du mouvement ouvrier. Seule journée fériée et chômée, obtenue dans le monde entier grâce à la lutte, au sang et aux larmes des travailleur·euses.
Nous sommes devant l'Assemblée pour dire non.
🚨 Le 1er mai doit rester une journée fériée et chômée 🚨
Les 8 organisations syndicales appellent les député•es à rejeter la proposition de loi imposant aux salarié•es de travailler le 1er mai !